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Ces textes proviennent
des
feuillets paroissiaux
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Supposons qu'on beau
jour
le Seigneur réponde à notre prière du
Notre Père :
Toi mon fils qui es sur terre, préoccupé, solitaire, soumis à la
tentation, je connais parfaitement ton nom et le prononce en le
sanctifiant, parce que je t'aime. Tu n'es pas seul je vis en toi et
ensemble nous construisons le Royaume. Je veux que tu fasses ma volonté
car ma volonté c'est que tu sois heureux, puisque ma gloire est celle
de l'homme vivant. Compte toujours sur moi et tu auras le pain de chaque
jour. Ne t'inquiète pas, je te demande seulement de le partager.
N'oublie pas que je te pardonne avant même que tu m'aies offensé. Fais
de même sans réserve. Et pour que tu ne succombes pas à la tentation,
serre bien fort ma main : je te délivrerai de tout mal, mon cher Fils
aimé.
Le feuillet paroissial
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Depuis que je suis
monté au ciel,
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Depuis que je suis monté au ciel, je n'ai plus de
mains pour travailler la terre! Plus de pieds pour courir les chemins!
Plus de bras pour étreindre les enfants! Eh bien! J'ai besoin de toi.
Par tes mains, je veux toucher tes frères et soeurs; par tes yeux, je
veux plonger mon regard dans leur coeur; par tes pieds, je veux conduire
les humains dans le droit chemin; par tes jambes; je veux courir après
la brebis perdue; par ton coeur, je veux aimer les mal-aimés; par ta
parole, je veux éclairer les esprits qui cherchent; par tes bras, je
veux redonner force à ceux qui sont tombés; par ton affection, je veux
réconforter les personnes seules; par ta prière, je veux libérer les
personnes tourmentées. Qu'en dis-tu?
Oui, dit Jésus, dans ton école, à ton usine, sur ta rue, dans ta
famille, bien des gens ne verront jamais d'autres visages de moi que le
tien, ne liront jamais un évangile que celui de ta vie, ne recevront
jamais d'autres pardons que le tiens. Cette tâche, toi seul peux
l'accomplir. Cet enfant, ce conjoint, ce voisin.... c'est à toi que je
les confie. si tu ne t'en occupes pas, personne ne le fera à ta place
et il y aura alors un grand trou dans ma création! Alors...? Dis-moi,
est-ce que je peux compter sur toi?>>Jésus.
Le feuillet paroissial
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Un curé assez soucieux dit un soir au sacristain
:<<Avez-vous remarqué ce vieux, aux habits usés, qui chaque
jour, vers midi, entre dans l'église et en ressort presqu'
aussitôt? Je le surveille par la fenêtre du presbytère. Cela
m'inquiète un peu car, dans l'église, il y a des objets de valeur. Tâchez
de le questionner. Dès le lendemain, le sacristain attendit le
visiteur et l'accosta; Dites donc l'ami qu'est-ce qui vous prend de
venir ainsi dans l'église? - Je viens prier, dit calmement le
vieillard. - Allons donc! Vous ne restez pas assez longtemps pour
cela. Vous ne faites qu'aller jusqu'à l'autel et vous repartez.
Qu'est-ce ce que cela signifie? C'est exact, répondit calmement le
pauvre vieux. Moi, je ne sais pas faire une longue prière. Pourtant
je viens chaque jour à midi et je Lui dis tout simplement : <<Jésus...
c'est Simon>>. C'est une petite prière mais je pense qu'il
m'entend.
Peu de temps après, le vieux Simon fut renversé par un camion et
soigné à l'hôpital. - Vous avez toujours l'air heureux malgré vos
malheurs, lui dit un jour une infirmière. - Comment ne le serais-je
pas? Mais c'est grâce à mon visiteur. - Votre visiteur, reprit
l'infirmière avec surprise. Je n'en vois guère. Et quand donc
vient-il? Tous les jours à midi. Il se tient là, au pied de mon lit
et il me dit : <<Simon...c'est Jésus>>
Le feuillet paroissial
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Si la note disait
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Ce n'est pas une note qui fait la musique... Il n'y
aurait pas de symphonie. Si le mot disait : ce n'est pas un mot qui
peu faire un page... il aurait pas de livre. Si la pierre disait : ce
n'est pas un pierre qui peut monter un mur... il n'y aurait pas de
maison. Si la goutte d'eau disait : ce n'est une goutte d'eau qui peu
faire une rivière... il n'y aurait pas d'océan. Si le grain de blé
disait : ce n'est pas un grain de blé qui peut ensemencer un champ...
il n'y aurait pas de moisson. Si l'homme disait : ce n'est pas un
geste d'amour qui peut sauver l'humanité... il n'y aurait jamais de
justice et de paix, de dignité et de bonheur sur la terre des hommes.
Comme la symphonie a besoin de chaque note, comme le livre a besoin
mot, comme la maison a besoin de chaque pierre, comme l'océan a
besoin de chaque goutte d'eau, comme la moisson a besoin de chaque
grain de blé, l'humanité tout entière a besoin de toi où tu es,
unique et irremplaçable.
(Michel Quoit)
Le feuillet paroissial
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Le tricot de ta
vie
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Dieu nous donne la laine et les aiguilles. Il nous
dit : <<Tricote de ton mieux, une maille à la fois>>. Une
maille est une journée sur l'aiguille du temps. Dans un mois : 30 ou
31 mailles. Dans 10 ans 3650 mailles. Quelques-unes seront à
l'endroit, d'autres seront à l'envers. Quelques-unes tu échapperas,
mais tu pourras les reprendre. Par contre, tu manqueras d'autres
mailles qui seront à jamais perdues. la laine que dieu te donne pour
tricoter ta vie est de toutes les couleurs .- Rose comme tes joies, -
Noir comme tes peines, - Grise comme tes doutes, - Verte comme tes espérances,
- Bleue comme tes désirs, - Rouge comme tes amours.
Seigneur, donne-moi le courage de bien faire mon tricot afin qu'un
jour tu le trouves digne de faire partie de l'exposition éternelle
des travaux des hommes (R.St-Onge.)
Le feuillet paroissial
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Sourions donc,
c'est si facile!
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Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup. Il
enrichit ceux qui le reçoivent, sans appauvrir ceux qui le donnent.
Il ne dure qu'un instant, mais son souvenir est parfois éternel.
Personne n'est n'est assez riche pour pouvoir s'en passer, personne
n'est assez pauvre pour ne pouvoir le donner. Il crée le bonheur au
foyer. Il est un soutien dans les affaires: il est un gage d'amitié.
Un sourire donne du repos à celui qui est fatigué. Il rend courage
au plus découragé, il console dans la tristesse, il réconforte dans
les épreuves.
Le sourire ne s'achète pas, ne se prête pas, ne se vole pas. Car
c'est une chose qui n'a de valeur qu'à partir du moment où on le
donne.
Si parfois nous rencontrons une personne qui ne nous donne pas le
sourire que nous attendons, soyons généreux, donner-lui le vôtre .
Car nul n'a autant besoin d'un sourire que celui qui ne peut en donner
aux autres. Que notre vie soit un jardin où fleurit le sourire!
Chaque sourire a son éclat, chaque sourire a son parfum, chaque
sourire porte sa joie.
Le feuillet paroissial
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Ce qui me touche,
dit Dieu
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Ce qui me touche, dit Dieu, c'est un homme
ordinaire dont toute la grandeur réside en son humilité; un homme
heureux d'admirer les beautés de la Création, heureux de se sentir
petit dans l'immensité du cosmos heureux de servir comme Joseph dans
la Sainte Famille.
Ce que j'ai me dit Dieu, c'est la spontanéité d'un coeur d'enfant,
enclin à l'émerveillement, disposé à l'adoration. J'aime celui qui
se fait enfant par sa transparence, son abandon à ma conduite. Quand
il applaudit les succès des autres, s'efface pour les entendre,
sourit à un pauvre, réconforte un dépressif, soutient un handicapé,
prend la dernière place, je reconnais es ses traits la tendresse de
mon Fils Jésus portant la dernière brebis, consolant une veuve,
pardonnant aux siens de ne pas comprendre sa douleur unique.
Ce qui m'éblouit, dit Dieu, c'est un coeur obéissant, tout accordé
à mes volontés, J'y contemple déjà la sainteté de mon Christ.
J'ai hâte de lui dire : <<Mon ami, avance plus haut! Viens près
de ma mère dont l'humilité m'a ravi. Tu feras sa joie et ma
gloire.>>
Le feuillet paroissial
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Le cadeau parfait.
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J'ai parcouru plusieurs kilomètres pour trouver le
cadeau parfait pour mon enfant. Après deux longues soirées,
fatiguée, j"ai pensé lui demander ce qu' il voulait. Voici la
liste des cadeaux qu' il m'a suggérée:
-
J'aimerais être Félix, notre petit chat, pour
être moi aussi pris dans vos bras chaque fois que vous revenez à
la maison...
-
J'aimerais être un baladeur, pour me sentir
parfois écouté par vous deux, sans aucune distraction n'ayant
que mes paroles au bout de vos oreilles fredonnant l' écho de ma
solitude...
-
J'aimerais être un journal pour que vous
preniez un peu de temps à chaque jour pour me demander de mes
nouvelles...
-
J' aimerais être une télévisions pour ne
jamais m'endormir le soir sans avoir été au moins une fois
regardé avec intérêt...
-
J'aimerais être une équipe de hockey pour
toi, papa, afin de te voir t' exciter de joie après chacune de
mes victoires et un roman pour toi maman, afin que tu puisses lire
mes émotions...
-
À bien y penser, je n' aimerais être qu'une
chose, un cadeau inestimable pour vous deux. Ne m'achetez rien : Permettez-moi
seulement de sentir que je suis votre enfant...
(Noëlla Dion Desjardins)
Le feuillet paroissial
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Bon sang, qu'es-ce
que tu cherches?
Grand-papa et grand-maman s'étaient
querellés et grand-maman était tellement furieuse qu'elle ne parlait
plus à son mari. Le lendemain, grand-papa avait tout oublié de la
querelle, mais grand-maman continua de ne pas s'occuper de lui et de
ne pas lui parler. Rien de ce que grand-papa faisait ne pouvait
pouvoir la sortir de son silence obstiné. Finalement, il se mit à
fouiller dans les tiroirs du buffet. Après quelques minutes de ce
manège, grand-maman n'en pouvait plus: <<Bon sang, qu'est-ce
que tu cherches?>>, demanda-t-elle en colère. <<Dieu soit
loué, j'ai trouvé, dit grand-père avec un sourire en coin :
c'était ta voix>>.
Le feuillet paroissial
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