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Date:
Naissance 7 mai 1907
Décès 21 novembre 2005 à l' âge de 98 ans 6 mois
Parents: .
Amédée Massé, Alma Lévesque
Né dans le 6° rang de Mont Carmel, M. Edmond Massé se plait à dire que
c'est là qu'il a fréquenté l'université. Une magnifique peinture
installée sur le mur de sa chambre à la résidence Pierrette Ouellet
indique "Université du 6er" en fait vous vous doutez bien que s'est la
petite école de rang qu'il à choisi, de quitter après sa cinquième année
pour aider son père sur la ferme.
Quelques années plus tard, il acceptait deux contrats de coupes de bois
pour un cousin de Sainte Perpétue qui faisait chantier à La Malbaie. A
son retour, les frères Plourde lui demandaient de travailler pour eux.
M. Massé se rappelle bien ces années de dur labeur: «A la Malbaie, on
coupait le bois, on le plemait: à sève, on le coupait en 4 pieds et on
te charroyait en hiver.» Pour les Plourde, c'était des contrats de corde
de billots que l'on transportait sur le Lac de l'Est.
II avait 31 ans, lorsqu' Il a épousé Claudia Saint 0nge, une fille de la
place qui allait lui, donner sept enfants dont deux sont décédés en bas
âge. Normand. Martin, Pauline et Lousianne vivent dans la région de
Québec. Seulement Armand est demeuré à Mont- Carmel. Il est aujourd'hui
retraité de Bombardier.
Le 9 juin 1942, M. Massé achetait le moulin, la maison et les lots à
bois de Jos. Santerre. Avec 5-6 employés, il sciait des billots,
embouvetait de la planche et préparait des boisures, des gorges et des
bardeaux qui allaient servir à construction de maisons.
Six ans plus tard, un incendie ravageait le moulin. M. Massé fabriquait
déjà des boîtes à beurre les périodes plus tranquille.
Il décida donc de continuer à plein temps jusqu'en périodes 1964 où le
gouvernement accepte les boîtes de carton dans les beurreries. Faute de marché, notre entrepreneur
a abandonné son métier. «J'ai repris le bois» de nous dire l'octogénaire avec le sens de l' humour qu'on lui connaît.
Suite à la maladie et au décès de son épouse, M. Massé a continué
d'habiter seul sa maison jusqu'en février de l'année dernière. Ses
jambes commencent à être moins solides. Il a encore bon appétit. Il se
lève tôt le matin comme à l'époque où il faisait de grands jardins.
«J'ai toujours travailler dit il en ajoutant : Quand on est tout seul
c'est ennuyant partout que l'on soit dans sa maison; ou, en résidence.»
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