LE CONGRÈS EN
QUELQUES LIGNES

 

 

 

Pendant que tout le monde (ordinaire) dort, le Lion Michel se lève à 2h00 (et non 14h00) ce vendredi 14 mai. Non, ce n'est pas pour écouter les oiseaux ou Céline Dion à la radio. Il a rendez-vous quelques minutes plus tard à Saint‑Gabriel pour embarquer avec le président de zone et sa secrétaire particulière. On décolle pour Matane car avec une réunion de Cabinet à 13 hres, on n'est pas trop de bonne heure. Pour être sûr de ne pas se perdre, la van des Lions de Saint‑Gabriel est du même voyage. Tout le monde est content de se remplir un peu l'estomac à Matane, même si le Lion Pierre Beauregard trouve que même l'omelette goûte la crevette. Ce sont sûrement les Lions qui ont financé le traversier ce matin‑là car la moitié des passagers allait au Congrès en passant par l'ancien et le futur gouverneur.

Pendant ce temps, les Lions Elphège (+Anna‑Marie) Nathalie, Lauréat et Normand (+Pauline), baillent, s'étirent dans leur lit, prennent leur petit café, lisent le journal, écoutent les petits oiseaux et la radio. On charge tranquillement les bagages et on va faire les touristes en passant par Québec. On fait un arrêt à Sainte‑Anne‑de‑Beaupré pour demander les bonnes grâces de se rendre sans se perdre et sans problème et on continue son chemin sous le soleil radieux en sifflant et en chantant.

 

De son côté, le Lion Michel lisait rapport par‑dessus rapport et plutôt que de prendre un repos bien mérité, il dut même aller au souper du gouverneur. Obligé de boire et de manger plus qu'il n'en pouvait (manger et non boire) il a fallu qu'il fasse un peu d'exercice en allant chercher un présent que le gouverneur offrait aux membres du Cabinet. Avec une deuxième montre, il n'aura plus d'excuses pour être en retard! Mais il aura toutes les excuses pour ne plus se retrouver (déjà distrait comme il est) car il a été présenté comme le Lion qui est dans le club de Mont‑Carmel et qui demeure à la Pocatière et qui fait réparer son auto à Saint‑Pascal.

L'autobus de Mont‑Carmel, lui, se promenait dans les côtes. Monte, descends, monte, descends, tourne, descends encore, monte plus haut. On commence à trouver ça loin Sept‑Îles. S'il l'avait fondé à Saint‑Siméon, ça ferait longtemps qu'on serait rendu! Mais on finit par arriver au chic Hôtel‑Môtel Comfort Inn. Comme le Lion Michel a tout prévu, l'inscription est à seulement deux pas de l'Hôtel. On y va mais comme on est légèrement fatigué, on n'assiste pas à la soirée western (il y en a beaucoup qui étaient fatigués ce soir‑là...) mais pas Lauréat...

Mais si on se couche tard, on se lève de bonne heure, ordre du chef des médailles. À 7 heures, on est rendu au déjeuner. On était arrivé pour les cours deux heures plus tard. Mais il y en a un qui ne s'est pas ennuyé ce matin‑là. Allo Elphège par‑ci, salut Elphège par‑là. C'est simple, il était plus connu que le gouverneur!

 

Après avoir travaillé très fort dans les ateliers (si, si, on travaille quelque fois), c'est le banquet du samedi soir avec spectacle combo soirée espagnole et canadienne. L'invité d'honneur était le Lion Gilles Melançon. II a charmé l'auditoire par un discours intéressant, amusant... et court. Ce fut l'ovation debout et plusieurs étaient grimpés sur leurs chaises et leurs tables. Du jamais vu.

 

Le banquet fut l'occasion de remises de récompenses particulières et il y eut une seule médaille Tris Coffin et elle fut méritée par nul autre que le Lion Elphège. Encore ici des applaudissements à tout rompre, spécialement d'un Lion de la Seigneurie de Pabos. Bonne joueuse, même si elle n'avait rien eu cette année (mais qu'elle l'aurait mérité, qu'elle dit, avec tous les bingos qu'elle a faits) elle a félicité M. Elphège et a pris des notes pour recevoir quelque chose l'an prochain

Le lendemain, assemblée générale avec remise d'autres prix. Comme il faut donner pour recevoir, le Lion Michel s'est sacrifié et a remis le prix pour le plus de lunettes amassées par un club. Ce sacrifice n'aura pas été vain puisque M. Elphège est allé chercher le premier prix d'efficacité de club pour le district au complet, Nathalie est allée en avant pour chercher le prix d'innovation donné par le gouverneur pour le site internet de Rosaire, elle y est retournée pour un prix concernant le recrutement et le maintien des effectifs, commission assurée par Richard et Michel a récolté le 2e prix pour le bottin du club. À ce moment, avec toutes ces plaques et l'espace limité, on a commencé à se demander qui prendrait place sur le toit de la van

L'heure du brunch est venue et encore là, pour montrer l'exemple, nous avons fait de l'interclub (on n'a pas eu le choix, la table voisine nous avait "emprunté" le numéro attitré à notre table). Comme on tirait le numéro des tables pour savoir qui allait manger en premier, on s'est dit qu'avec deux numéros, on avait deux fois plus de chances de manger plus vite. Quand notre numéro est sorti, ils ont trouvé la tablée un peu grosse...

Après avoir bien mangé, retour au bercail, conduits par Lauréat, mais par le bateau BaieComeau/Matane cette fois. Encore là, que des Lions sur une mer sans vagues. Pas plus de vagues sur la route où tout s'est bien passé pour arriver dimanche soir, un peu fatigués, peut‑être, mais fiers d'avoir un si beau club à représenter.

Le lions Michel Dumais

 

 
     
 

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